Le Maquillage à travers le monde

Usages, gestuelles et logiques d’application

Par Anaïs BONNEFOY

S’il est souvent associé à une fonction purement décorative, le maquillage répond avant tout à un besoin d’estime de soi. Il participe au sentiment d’assurance et de confort dans les interactions quotidiennes, et ce dans la plupart des cultures. Il est d’ailleurs souvent abordé comme une catégorie uniforme, reposant sur des produits, des gestes et des promesses supposés identiques.

Dans les faits, ses fonctions varient sensiblement selon les régions du monde. Il peut servir à homogénéiser la peau, remodeler les volumes du visage, accentuer certains traits ou encore maintenir une présentation stable dans des conditions environnementales particulières.

Ces écarts ne relèvent pas uniquement de préférences esthétiques : ils orientent directement les attentes en matière de texture, de couvrance, de tenue ou de mode d’application. Derrière une même dénomination – fond de teint, rouge à lèvres ou eyeliner – coexistent ainsi des usages et des niveaux de performance très différents.

Ce tour d’horizon propose d’examiner quelques marchés clés, représentatifs de logiques d’usage distinctes. Il constitue la première partie d’une série consacrée au maquillage, en amont des prochaines RENCONTRES SFC, qui aborderont plus en détail les implications en matière de conception, d’évaluation et d’innovation.

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