Architecture, croissance et nouvelles perspectives
Par Anaïs Bonnefoy, avec l’expertise de Marine Péron-Léonard
Le cheveu assure plusieurs fonctions, de la protection physique et thermique à la perception sensorielle et aux interactions sociales. Sa partie visible, la tige pilaire, reste toutefois biologiquement inerte : elle est constituée de cellules issues de la différenciation terminale des kératinocytes folliculaires, devenues anucléées, kératinisées et biologiquement inertes, appelées trichocytes, puis compactées en une fibre résistante.
Cette fibre est produite par le follicule pileux, une structure complexe en renouvellement permanent. Il est considéré comme un véritable « mini-organe », capable d’intégrer des signaux issus de son environnement immédiat ou extérieur [1] [2].
Les travaux sur la longévité folliculaire, le vieillissement des cellules souches, les mécanismes du grisonnement ou encore le microbiome folliculaire apportent désormais un nouvel éclairage sur son fonctionnement et son évolution au cours du temps.
Cet article a été écrit avec l’expertise de Marine Péron-Léonard, experte R&D Hair & Scalp, forte de 30 ans d’expérience dans l’industrie cosmétique capillaire, et fondatrice de Hair & Derm, cabinet de conseil et de formation en cosmétique capillaire.